Secret Rare et Special Rare
Les raretés les plus travaillées, où le haut grade change le plus la valeur.
Le Dragon Ball Super Card Game de Bandai s'appuie sur l'une des licences les plus installées du manga. Ses raretés supérieures, très travaillées graphiquement, sont aussi les plus délicates à conserver en état de gradation.
En bref
Sur les cartes Dragon Ball, la surface est le critère décisif : les Secret Rare et raretés supérieures reçoivent des traitements holographiques et texturés qui révèlent immédiatement les micro-rayures et les traces de manipulation. Les bordures des cartes, souvent foncées, font par ailleurs ressortir tout blanchiment de bord. Le centrage, sans être irréprochable, y est rarement le premier motif de perte de points — contrairement au Pokémon vintage.
Les Secret Rare cumulent holographie et relief. Toute rayure y est immédiatement lisible, et le relief retient les traces de doigts.
Le blanchiment de bord se voit d'autant mieux que la bordure est sombre. C'est le défaut le plus courant sur les cartes ayant circulé en deck.
Beaucoup d'exemplaires ont été joués avant d'être collectionnés. Les coins sont le premier endroit où cela se voit, même sous protection.
Moins problématique que sur le Pokémon vintage, il reste mesuré. Une carte parfaite ailleurs mais décentrée à 70/30 ne passera pas en 10.
Les raretés les plus travaillées, où le haut grade change le plus la valeur.
Goku, Vegeta, Gohan, Freezer et les figures centrales concentrent la demande, jeu ou pas jeu.
Tirages limités et distribution événementielle : la certification y sécurise autant l'authenticité que l'état.